Jorge Barradas, Ilustração (detail), No. 41, September 1 1927 - cover, originally uploaded by Gatochy.
J’adore la modernité de cette illustration.
Source: Art Deco: Jorge Barradas, Ilustração (detail), No. 41, September 1 1927 - cover
Ecoute ravi un bon vieux Crosby, Stills & Nash. Quelles voix! “Dream, do you dream. Dreaming, do you?”
Merci à Silex pour, une nouvelle fois, nous éclairer en ces temps de mutations des usages.
Pour continuer la saga de l’été sur Twitter et le droit d’auteur, je vous recommande la lecture du site américain Plagiarism Today, spécialisé dans la violation de copyright en tous genres (drôle de passe temps …) :
Retweet Changes and Twitter Plagiarism.
On y apprend que la pratique du Retweeting (le fait de recopier un micromessage posté par un autre utilisateur et de le rediffuser sur Twitter) est vécu par certains comme une forme de plagiat. Et c’est notamment vrai lorsque les messages sont non seulement rediffusés, mais aussi modifiés, raccourcis, commentés à cette occasion (ce qui est assez fréquent). On friserait alors l’atteinte au droit moral …
Il existe pourtant un ensemble de “bonnes pratiques” en vigueur au sein de la communauté des utilisateurs, qui veut que l’on crédite l’auteur d’un gazouilli lorsqu’on le reposte (par le biais de la convention RT @username ou Via @Username). Et l’on va souvent même jusqu’à créditer le Re-Twitteur lorsque l’on Re-Re-Tweete un message (vous suivez toujours ?).
Mais cette “Tweetiquette” ne semble pas suffisante, puisque Twitter envisage de changer son interface pour faire appraître de manière flagrante la provenance initiale des messages en cas de rediffusion (voir ici ce que cela pourrait donner).
Après tout pourquoi pas ? C’est déjà le cas sur Tumblr (voir un exemple) qui permet de rebloger les micro-billets de manière très transparente.
Mais sur le plan des principes, s’indigner parce que quelqu’un aurait mutilé un de ses tweets est contestable et sans fondement dans 90 % des cas, car les micro-messages ne sont généralement par le droit d’auteur, faute d’originalité suffisante.
Pour ma part, je préfère les bonnes pratiques et je n’aime pas que les interfaces nous imposent la courtoisie ! A quand le DRM social ?
Beaucoup de tweets ne sont guère plus que des liens hypertextes, plus ou moins reformulés et les liens hypertextes ne relèvent pas du droit d’auteur, mais de règles d’usage loyal ou de fair play.
Voici un usage très particuliers du FlowChart (ou du Mindmapping). :D
Flowchart for Determining if You Should Get a Divorce
A la fin de sa vie, l’auteur de La Guerre et La Paix a renoncé à tous ses droits d’auteur par testament, visiblement pour des raisons religieuses et pour dénoncer l’état de pauvreté de la Russie.
L’édition monumentale de ses oeuvres complètes parue de 1928 à 1951 porte sur la page de garde de chaque volume « La reproduction de ces textes est autorisée gratuitement. »
Une décision généreuse qui n’a toutefois pas été du goût de sa famille et notamment de l’épouse de l’écrivain qui a été privée des revenus liés à la survivance des droits patrimoniaux, d’autant plus que Tolstoï a connu de son vivant un grand succès.
Et si justement le maintien de ces droits 70 ans après la mort de l’auteur était justement conditionné à l’acceptation explicite de l’auteur, consignée par testament et non plus attribuée automatiquement ?
Une piste à creuser peut-être pour remédier au problème des oeuvres orphelines ?
J’en connais à qui cela va donner la migraine…
Via mary1in: […] Overdrive social media map via Stephen’s Lighthouse.
Ce schéma laisse-t-il (sous)entendre que nous pouvons désormais nous passer des Mass médias (médias de masse)?
dataviz