Le comptoir d’un café est le parlement du peuple. (Balzac)
D’autres cités d’importance pourraient se retrouver sans journaux, dont Philadelphie. Philadelphie! La ville d’un imprimeur-éditeur nommé Benjamin Franklin, la ville où la Déclaration d’Indépendance s’est fait connaître au monde en paraissant d’abord dans la presse locale, la ville dont les journaux accueillaient des feuilletonnistes comme Charles Dickens, la ville dont le quotidien principal – l’Inquirer – a récolté 17 prix Pulitzer depuis 1975…. Cette ville-là et ses cinq millions d’habitants sans journaux ?
Ecoute ravi un bon vieux Crosby, Stills & Nash. Quelles voix! “Dream, do you dream. Dreaming, do you?”
Crosby, Stills & Nash

Ecoute ravi un bon vieux Crosby, Stills & Nash. Quelles voix! “Dream, do you dream. Dreaming, do you?”

Crosby, Stills & Nash

2 months ago
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Retweeter, c'est tricher ? Peut-être ... plus pour longtemps !

Merci à Silex pour, une nouvelle fois, nous éclairer en ces temps de mutations des usages.

silex:

Pour continuer la saga de l’été sur Twitter et le droit d’auteur, je vous recommande la lecture du site américain Plagiarism Today, spécialisé dans la violation de copyright en tous genres (drôle de passe temps …) :

Retweet Changes and Twitter Plagiarism.

On y apprend que la pratique du Retweeting (le fait de recopier un micromessage posté par un autre utilisateur et de le rediffuser sur Twitter) est vécu par certains comme une forme de plagiat. Et c’est notamment vrai lorsque les messages sont non seulement rediffusés, mais aussi modifiés, raccourcis, commentés à cette occasion (ce qui est assez fréquent). On friserait alors l’atteinte au droit moral

Il existe pourtant un ensemble de “bonnes pratiques” en vigueur au sein de la communauté des utilisateurs, qui veut que l’on crédite l’auteur d’un gazouilli lorsqu’on le reposte (par le biais de la convention RT @username ou Via @Username). Et l’on va souvent même jusqu’à créditer le Re-Twitteur lorsque l’on Re-Re-Tweete un message (vous suivez toujours ?).

Mais cette “Tweetiquette” ne semble pas suffisante, puisque Twitter envisage de changer son interface pour faire appraître de manière flagrante la provenance initiale des messages en cas de rediffusion (voir ici ce que cela pourrait donner).

Après tout pourquoi pas ? C’est déjà le cas sur Tumblr (voir un exemple) qui permet de rebloger les micro-billets de manière très transparente.

Mais sur le plan des principes, s’indigner parce que quelqu’un aurait mutilé un de ses tweets est contestable et sans fondement dans 90 % des cas, car les micro-messages ne sont généralement par le droit d’auteur, faute d’originalité suffisante.

Pour ma part, je préfère les bonnes pratiques et je n’aime pas que les interfaces nous imposent la courtoisie ! A quand le DRM social ?

Beaucoup de tweets ne sont guère plus que des liens hypertextes, plus ou moins reformulés et les liens hypertextes ne relèvent pas du droit d’auteur, mais de règles d’usage loyal ou de fair play.

2 months ago
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Voici un usage très particuliers du FlowChart (ou du Mindmapping). :D
mary1in:
Flowchart for Determining if You Should Get a Divorce

Voici un usage très particuliers du FlowChart (ou du Mindmapping). :D

mary1in:

Flowchart for Determining if You Should Get a Divorce
2 months ago
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Facebook n’apprécie guère que Twitter lui vole la vedette depuis quelques mois. Si le réseau de micro-blogging reste modeste en taille (environ 15 millions d’utilisateurs), il est en train de changer notre manière de consommer de l’information. Tous les grands événements, comme la mort de Michael Jackson, sont maintenant twitterisés avant même d’être télévisés. Avec sa fonction «Search», qui offre de l’information en cascade, Twitter a inventé le Google de l’instantané, une sorte de journal participatif et mondial mis à jour à la seconde près.
Facebook ne peut se résoudre à rester un réseau de photos de soirées.
Via de nombreuses sources, dont Techcrunch, nous venons d’apprendre que Facebook fera l’acquisition de Friendfeed. C’est une information qui peut paraître anodine aux non-initiés. Pour ceux qui connaissent Friendfeed et qui ont lu un récent article de Wired Great Wall of Facebook: The Social Network’s Plan to Dominate the Internet — and Keep Google Out, cela apparaît comme l‘élément clé d’une stratégie de pénétration et de domination éventuelle du Web, prodigieuse et vraiment très futée. Friendfeed est un agrégateur d’informations personnelles qui est disséminé via les médias sociaux. Ainsi, sur Friendfeed qui n’est pas encore très populaire (sauf pour les geeks comme moi, voici d’ailleurs mon adresse friendfeed: http://friendfeed.com/blanc ), sur le même profil on peut retrouver les twitts, les statuts Facebook, les photos Flickr, vidéos Youtube, les billets de mes différents blogues et une myriade d’informations qui sont encore, pour la plupart, invisibles à google. À termes, lorsque Friendfeed sera développé à son maximum, ça pourrait être un équivalent de Facebook encore plus puissant que celui-ci. Il était donc crucial pour Facebook de sécuriser ces données pour lui seul.
RT @jeanlucr A propos des nouvelles conditions d’utilisation de Twitter. Très bon article explicatif http://j.mp/RPxc7
Le 24 juillet, au lendemain de la disparition du journal, le site web AnnArbor.com était lancé. Délesté de la plupart des coûts inhérents au papier, à l’impression et à la distribution d’un journal, le site emploie 60 journalistes, 5 fois moins que l’ancienne rédaction. AnnArbor.com a aussi lancé une version sur papier le jeudi et le dimanche. Concentré sur la vie locale, le site accorde autant d’importance à l’ouverture d’un restaurant qu’à une décision de la municipalité. Et les lecteurs peuvent voter pour la meilleure publicité de la semaine, laquelle se retrouvera en une de l’édition dominicale sur papier. Comme nombre d’habitants fâchés d’être mis ainsi au pied du mur, les Moray ne sont pas prêts d’adopter AnnArbor.com. La lecture d’un quotidien sur Internet leur rappelle trop le boulot.

Léon Tolstoï avait renoncé par testament à tous ses droits d'auteur

silex:

A la fin de sa vie, l’auteur de La Guerre et La Paix a renoncé à tous ses droits d’auteur par testament, visiblement pour des raisons religieuses et pour dénoncer l’état de pauvreté de la Russie.

L’édition monumentale de ses oeuvres complètes parue de 1928 à 1951 porte sur la page de garde de chaque volume « La reproduction de ces textes est autorisée gratuitement. »

Une décision généreuse qui n’a toutefois pas été du goût de sa famille et notamment de l’épouse de l’écrivain qui a été privée des revenus liés à la survivance des droits patrimoniaux, d’autant plus que Tolstoï a connu de son vivant un grand succès.

Et si justement le maintien de ces droits 70 ans après la mort de l’auteur était justement conditionné à l’acceptation explicite de l’auteur, consignée par testament et non plus attribuée automatiquement ?

Une piste à creuser peut-être pour remédier au problème des oeuvres orphelines ?

2 months ago
5 notes
J’en connais à qui cela va donner la migraine…
Via mary1in: […] Overdrive social media map via Stephen’s Lighthouse.

J’en connais à qui cela va donner la migraine…

Via mary1in: […] Overdrive social media map via Stephen’s Lighthouse.

2 months ago
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Ce schéma laisse-t-il (sous)entendre que nous pouvons désormais nous passer des Mass médias (médias de masse)?
mary1in:
dataviz

Ce schéma laisse-t-il (sous)entendre que nous pouvons désormais nous passer des Mass médias (médias de masse)?

mary1in:

dataviz
2 months ago
11 notes
Avec ce rachat dont le montant est évalué à 50 millions de dollars, Facebook ne cherche pas à s’emparer d’une base d’utilisateurs mais plutôt d’une technologie. L’avenir de Friendfeed est maintenant entre pointillés: si le site restera en l’état dans l’immédiat, on peut imaginer qu’il finira par se fondre dans l’interface de Facebook. Comme le craignent les fans de Friendfeed, le réseau devrait être laissé en jachère, les ingénieurs surdoués de la start-up (qui sont connus pour avoir lancé Gmail et Google Maps) étant réquisitionnés pour améliorer l’interface de Facebook.
La lettre de mission des petits nouveaux devrait se résumer en deux points: «pimper» Facebook et tuer Twitter.