Déboulant au Festival Jazz de Montreux, Tori Amos y mit tant le feu qu’elle revint l’année suivante. Entre-temps elle avait sorti son premier album.
1991-1992: déjà la pianiste-vocaliste s’enflamme, s’acharne sur son Bösendorfer dans cette position assise si particulière : jambes écartées, face au public, forte et provocante à la fois.
A lire, concernant ces concerts de Montreux, la chronique du blog Les Immortels: Tori Amos – Live at Montreux 1991 & 1992 (2008 / Eagle)